On peut
évaluer ce que ressent le sujet : c'est
la vigilance subjective
Le sujet indique à l'aide d'échelles ce qui décrit
le mieux son état du moment (échelles de somnolence
de Stanford) ou sur une période donnée (l'échelle
d'Epworth qui est une auto-évaluation de la facilité
à s'endormir)
Il est
possible de mesurer la rapidité à s'endormir : c'est
la somnolence objective
Au cours de plusieurs siestes, le délai d'endormissement du
sujet est mesuré : ce sont les tests itératifs d'endormissement
(voir chapitre : qu'est ce qu'une unité de sommeil)
La capacité
à maintenir l'éveil peut être également
appréciée : c'est la vigilance
objective
Le sujet effectue des tests au cours desquels sont mesurés
le maintien de l'éveil et le délai d'endormissement
: ce sont les tests de maintien de la veille (voir chapitre : qu'est
ce qu'une unité de sommeil)
Enfin,
il est possible d'apprécier les conséquences sur certaines
activités : c'est la performance liée
en particulier à la vigilance
De nombreuses activités intellectuelles ou motrices sont modifiées
par une baisse de la vigilance. Ces tests sont très sensibles
et "parlent" alors même que le sujet ne perçoit
aucun changement. Ils permettent de mesurer le résultat et
la rapidité de réponse. On évalue ainsi la capacité
à percevoir un signal et à y répondre, à
mémoriser, à calculer, à conduire
Faites
le test de l'échelle d'Epworth
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